| |
|
|
|
 |
|
 |
|
Les pertes enregistrées lors du premier reboisement de l’année 2005, c’est-à-dire près de 80% des plants, et la dureté implacable de la saison sèche qui dure du mois d’octobre jusqu’au mois de juin sans une seule goutte d’eau, nous ont très vite convaincus qu’il fallait développer sur notre terrain un vaste réseau d’irrigation.
Pour permettre aux jeunes plants de subsister et pour booster leur croissance,
il était absolument nécessaire de les arroser, et cela, suffisamment, chaque jour, pendant une grande
partie de la saison sèche, c’est-à-dire de décembre à juin. L’ouverture du forage au mois d’août 2006 nous encourageait en ce sens.
|
|
 |
|
|
|
|
 |
|
|
 |
|
 |
|
Mais comment réaliser un tel projet ? Nous n’avions aucune expérience dans le domaine et surtout aucun moyen financier pour supporter un tel
investissement. Sans l’aide, le soutien et l’amitié de la Compagnie fruitière dont le siège est à Marseille, nous n’aurions jamais pu aboutir. Robert Fabre, P.D.G. de la Fruitière, nous a offert le financement intégral du réseau. C’était inespéré. Puis, il nous a mis entre les mains d’Olivier Girard Reydet, D.G. de la filiale au Sénégal (Grands Domaines du Sénégal), pour réussir le projet. L’assistance technique sur le terrain a été parfaite. C’est à eux que nous devons le réseau : qu’ils en soient remerciés.
|
|
 |
|
|
|
|
|
|
 |
|
|
|
 |
|
|
|
|
|
 |
|
|
|
 |
|
|
|
|
|
 |
|
|
|
 |
|
|
 |
|
 |
|
Notre réseau est tout ce qu’il y a de plus classique. Il se compose d’un réseau souterrain pour les grosses canalisations et d’un réseau de surface pour la distribution le long des lignes d’arbres.
Le réseau primaire est vaste. Il est constitué de 4 lignes de PVC d’un diamètre de 75 mm, enterrées à 50 cm de profondeur, pour un total de 1,5 km linéaires.
|
 |
|
 |
|
|
|
|
|
|
 |
|
|
 |
|
|
|
|
|
 |
|
|
 |
|
 |
|
|
|
|
|
|
 |
|
 |
|
En surface, 10 km de lignes en polyéthylène, diamètre 32 mm, percées de 4000 goutteurs, serpentent le long des arbres. L’étude de la répartition des charges qui est relative au débit (110 mm au départ des 4 lignes en 75 mm) et à la pression (2,5 bars) de l’alimentation a été si bien étudiée qu’à l’extrémité du terrain, les arbres bénéficient du même approvisionnement en eau que les arbres situés au départ du réseau. Aucun plant n’est oublié.
|
 |
|
 |
|
|
|
|
|
|
 |
|
|
 |
|
|
|
|
|
 |
|
|
 |
|
 |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
 |
|
 |
|
Le système du goutte à goutte irrigue quotidiennement les plants à raison d’une demi-heure par jour. Les résultats sont spectaculaires car les arbres ont doublé en volume et en taille chaque année.
|
|
 |
|
 |
|
|
|
 |
|
 |
|
Les deux forêts de prosopis ont été taillées à cinq reprises par les frères de la communauté, en sorte que l’espèce donne des arbres de 5 mètres et non des taillis. Laissé à l’état naturel, le prosopis grandi par rejeté de souche.
Le Caïlcedrats a lui aussi fait l’objet de tailles successives afin qu’il monte en puissance et nous offre dans une vingtaine d’années de grands arbres de 15 m de hauteur.
Les Acacia sont des épineux destinés à remplacer la clôture métallique en clôture naturelle au fil des ans. À certains endroits, l’objectif est déjà atteint. L’acacia mellifera est si dense en épines qu’aucun serpent ne peut le pénétrer. Cela fait quand même une petite protection contre ces charmants reptiles à la morsure fatale.
|
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
|
|